Nadir Benaïssa

Décorateur, addict à la série Spartacus, jonglant entre son smartphone et un PC qui défie le temps… C’est Nadir Benaïssa, co-capitaine de l’équipe de France championne d’Europe et du monde, à la ville. Découverte.

Laure Blanchelande / Photo : Denis Boulanger

Nadir Benaïssa

Nadir Benaïssa

Ton surnom « Dirna » pour tout le monde, « Le Guide » au karaté, parce qu’il faut toujours que je sois devant. Puisqu’on parle de surnom, je voudrais revenir sur la déclaration d’Azdin Rghioui dans votre précédent numéro (rires). Si on l’appelle « Veget’s », ce n’est pas pour la puissance de Vegeta de Dragon Ball Z mais pour les cheveux, qu’ils ont dégarnis de la même façon !

Le dernier livre lu L’entraînement de la vitesse, de Gilles Cometti, sur la préparation physique.

Le dernier film vu Effets Secondaires. Complexe mais grisant

Un karatéka N’en citer qu’un serait impossible. C’est toute la génération 2000 qui me restera en mémoire pour son brillant palmarès.

Ton chez-toi Un studio d’environ 35m2 à Montpellier, décoré dans les tons gris, blanc et noir. Les potes m’appellent Valérie Damidot (rires).

Un sportif que tu apprécies Zidane. Je suis un grand fan de football. Mais surtout je trouve que c’est un homme accompli, dans sa carrière comme en dehors du sport.

PC ou MAC ? PC. J’ai une vieille machine surnommée « la centrale nucléaire ».

Ton site web préféré Je suis beaucoup sur les réseaux sociaux et les sites d’informations, qu’ils soient sportifs ou plus généraux.

Une date Le 25 novembre 2012. Le moment précis où l’arbitre a fait le signe qui nous sacrait champions du monde.

Un endroit de rêve Nouméa, dont Jean-Christophe Taumotekava nous a fait la publicité. On avait décidé, avec les gars de l’équipe, que si nous étions champions du monde, on se payait le voyage. Malheureusement, Jean-Christophe n’a pas été sélectionné pour Bercy donc on a repoussé. Mais ça reste un rêve à accomplir.

Un objet Mon Iphone.

Une couleur Le rouge. C’est celle qu’on avait quand on a gagné les monde.

Une chanson « Serre les poings et bats-toi », de Mike Brandt. Quand j’étais plus jeune, ma mère me la chantait avant chaque compétition.

Une série On m’a rebattu les oreilles avec Spartacus pendant la préparation aux championnats du monde, alors j’ai testé. Maintenant, je ne peux plus m’en passer. Je viens de commencer la saison 3.

Une peur Je me méfie des chiens. Une fois, j’ai failli me faire mordre par un pitbull.

Un métier Entraîneur sportif. Je suis actuellement en formation pour passer le concours de Cadre d’Etat.

Une technique de karaté Gyaku-tsuki au corps. Bien fait, il est très efficace.

Une devise « Ça paraît toujours impossible jusqu’à ce que ce soit fait » de Nelson Mandela.

Un plat favori Les lasagnes. J’ai même fait un classement de mes préférées. Et j’apprécie les pâtes au pesto, contrairement à Azdin. Enfin, il dit ça mais il a fini son plat en entier ce jour-là (rires).

Ton plus grand souvenir en kim Je n’étais pas en kim mais en stage avec l’équipe. On faisait de la spéléo. Une entrée, une sortie, pas moyen de faire demi-tour. On en a profité pour combler la sortie avec un rocher et coincer nos entraîneurs. Louis Lacoste était très calme mais Karim Achour hurlait et nous a couru après en sortant.