Clotilde Boulanger

« Devenir milliardaire »

Quand elle ne dort pas, Clotilde Boulanger ne rêve que d’une chose : devenir championne du monde à Paris en novembre prochain, après une 2e place pleine de promesses il y a quatre ans à Tokyo. Souriante et blagueuse, la belle Clotilde s’est livrée sans retenue.

TEXTE : julien bouët / Photo : D.r.

Clotilde Boulanger

Clotilde Boulanger

Ton surnom « Tata Clo », c’est mon neveu qui m’appelle comme
ça et c’est resté.
Le dernier livre lu L’existentialisme est un humanisme, de Jean-
Paul Sartre, mais j’avoue que je n’ai pas tout compris. (Rires)
Une karatéka Myriam Szkudlarek.
Ton plus grand souvenir en kim’ Notre titre de vice championne
du monde à Tokyo en 2008 avec Sonia Fiuza et Céline Chevalier.
Et le pire ? Lors de la dernière coupe d’Europe des régions à Moscou (Russie). Je n’ai pas su m’adapter à des tatamis glissants. J’étais vraiment très frustrée.
Ton chez toi Boutigny (Seine-et-Marne) : un petit village de 700 habitants avec des vaches et des chevaux. J’aime bien être dans mon jardin. Il y a un beau golf aussi où je vais de temps en temps.
Une devise « Idéalement, nous sommes ce que nous pensons, mais dans la réalité, nous sommes ce que nous accomplissons » (Ayrton Senna).
Un sportif que tu apprécies Roger Federer car il recherche toujours le beau geste technique, un peu comme en kata.
Ton site web préféré Facebook, l’épidémie du siècle.
PC ou mac ? Je dirais PC.
Ton pêché mignon Le bon vin et le bon champagne.
Un défaut Je suis râleuse, mais je suis une fille, c’est normal. Je manie bien l’autodérision, je me moque de moi avant que les autres s’en chargent.
Le dernier film vu Batman, The Dark Knight Rises avec ma grand-mère qui s’est beaucoup ennuyée. (Rires)
Une date Les championnats de France à l’INJ les 2 et 3 avril 2005, l’une des premières fois où j’ai rencontré mon compagnon qui faisait le pitre avant que nous montions sur les podiums. Ça m’a fait beaucoup rire.
Un objet important Mon VTT, surtout à la campagne. Je le prends pour aller chercher le pain, faire les courses. Ça m’évite de prendre la voiture.
Une rencontre Michaël Milon. Il était venu faire deux stages dans mon club de Nanteuil-les-Meaux. J’étais toute petite, ça m’a donné envie de faire du haut niveau.
Une chanson Pursuit of happiness de Kid Cudi, la bande originale du film Projet X, c’était un peu le tube de l’été.
Un fou rire Quand nous sommes rentrés de notre démonstration à Ussel (le 8 septembre, NDLR) dans le TGV avec Ayoub Neghliz, Sonia Fiuza et Jessica Hugues, à propos d’une vidéo où l’on voit deux hamsters sur une roue.
Un rêve Quand je dors, devenir milliardaire. Mais quand je ne dors pas, je rêve de devenir championne du monde à Paris.
Un métier Coach sportif. Je donne déjà quelques cours dans des associations et c’est ce que je veux faire après ma carrière. Accompagner les gens, les motiver, ça me plaît.
Une technique de karaté Mae-geri, c’est simple, efficace et présent dans tous mes katas.
Un animal La panthère rose. (Rires)