Open combat inter-styles des -14 ans

Les jeunes au rendez-vous

Le complexe Lionel Terray a accueilli la jeune garde du Vovinam Viet Vo Dao, du Kwan Qi Do et des AMV dits « traditionnels » pour la deuxième édition de cet Open.

L’organisation et la règlementation, deux points forts des compétitions AMV désormais.

185 compétiteurs issus de 22 clubs : l’Open combat inter-styles des moins de 14 ans a encore fait recette. Une réussite à laquelle la bonne presse faite par les représentants de clubs après la première édition n’est pas étrangère. Bruno Orban, organisateur de l’événement (avec Jean-Yves Cazac), se félicite de la bonne santé de ces rencontres qui visent à créer une émulation entre les différents styles des Arts Martiaux Vietnamiens : « Nous avons eu l’an passé d’excellents retours sur cet Open et cela s’est traduit cette année par une augmentation de 20% du nombre de participants ». Le règlement de la compétition, relativement souple, permet aux jeunes de mettre en application les techniques apprises en club. Aussi, l’autorisation des coups portés au visage les incite à bouger davantage et les oblige à mieux se protéger. Bruno Orban insiste d’ailleurs sur l’aspect sécuritaire, primordial au bon déroulement de la compétition : « l’inter-styles peut inquiéter car la façon de combattre est différente. C’est pourquoi nous sommes très à cheval sur la sécurité afin d’écarter tout risque d’accident ». Ainsi, casque, plastron, protègetibias et protège-pieds sont obligatoires, quitte à donner parfois aux plus jeunes des compétiteurs « des allures de bibendum » s’amuse Bruno Orban. Mais, preuve de l’efficacité de cet attirail, aucun K.O n’a été déploré et seul un nez a laissé échapper quelques gouttes de sang. « Il n’y a pas eu de mesquineries ou de méchancetés de la part des jeunes des AMV traditionnels qui avaient l’habitude du règlement. Les règles du jeu ont facilement été intégrées par tous et tout est resté très ludique », tient à préciser une nouvelle fois le membre de la DTN. Une journée fédératrice donc, qui a encore conquis l’ensemble des participants et des accompagnants qui n’étaient pas moins de 400 sur la journée. Une réussite qui devrait attirer de nouveaux compétiteurs supplémentaires et qui pousse à repenser l’organisation : « Si nous augmentons encore de 20% le nombre d’inscrits l’an prochain, nous allons devoir trouver une nouvelle structure capable de nous accueillir. L’Institut National du Judo (INJ) serait l’idéal », conclut Bruno Orban. A. VEDEILhé, Photos : brigitte ORBAN