Salim Bendiab

« Ce qui ne tue pas rend plus fort »

Nordiste désormais Sudiste, Salim Bendiab a fait un vrai choix de vie pour réaliser son rêve : atteindre le meilleur niveau. Remarqué chez les jeunes, déjà membre de l’équipe vice championne d’Europe seniors, il incarne l’avenir du karaté français. Un jeune homme simple et bien dans sa tête au balayage foudroyant. TEXTE : JULIEN MAYNARD / PHOTO : D.R

Ton surnom On ne m’a jamais donné de surnom. On m’a toujours appelé Salim, même mes proches.
Dernier livre lu Ma dernière lecture, c’était Officiel Karaté Mag ! Récemment j’ai lu Zadig, de Voltaire.
Un karatéka Rafael Aghayev. Pour moi, c’est le meilleur actuellement.
Ton plus grand souvenir en kim (Il hésite). La première fois que j’ai mis le kimono, à 8 ans, au Karaté Club de Condé, dans le Nord.
Et le pire Une compétition en Belgique il y a longtemps. J’ai pris un K.O. Je n’arrivais même plus à respirer.
Ton chez toi Depuis un an, j’habite dans une résidence universitaire, à Montpellier. Sinon, j’aime retourner chez ma mère, dans le Nord.
Une devise Ce qui ne tue pas rend plus fort.
PC ou Mac Mac.
Un pêché mignon La gourmandise ! Je suis très gourmant, surtout lorsqu’il s’agit de desserts et de chocolat.
Un défaut Je n’aime pas perdre. Je suis mauvais perdant.
Une qualité La détermination.
Dernier film vu Tintin, au cinéma. Vraiment pas mal.
Une date Novembre 2012, les championnats du monde à Bercy.
Un objet important Une gourmette.
Une rencontre Mon premier entraîneur, Fabrice Bouillez.
Un pays L’Algérie. Mon père est algérien et ma mère est italo-algérienne.
Une couleur Le blanc.
Une chanson La marseillaise.
Un fou rire Quand mes collègues du pôle de Montpellier se moquent de mon accent et parlent en Ch’ti.
Une série ? Ma famille d’abord
Un rêve ? Être champion du monde en individuel et par équipe, à Bercy, en 2012.
Un métier Professeur de sport. C’est pas forcément celui que je souhaite faire, mais je trouve que c’est un beau métier.
Une technique de karaté Les projections, les balayages. J’en passe d’ailleurs beaucoup.
Ton dernier achat coup de coeur Un beau jean !
Ton plat favori… et celui que tu détestes Le couscous, celui de ma mère !
Et ce que je déteste… je dirais les endives, mais je ne suis pas très difficile.
Après le karaté ? Une chose est sûre : j’aimerais rester dans le sport.